Les ennuis de santé de Stéphane

« Je n’ai qu’une chose à dire : merci!

Vous m’avez orienté vers la situation la plus efficace pour m’aider à passer à travers cette période difficile. Je sais très bien que vous auriez pu profiter de ma vulnérabilité afin de me faire choisir une solution plus payante pour vous. Bien au contraire, vous avez pris le temps de m’aider à me préparer à discuter avec mes créanciers, et ce, sans frais et sans que votre intervention soit nécessaire. J’ai obtenu bien plus que je ne le croyais. Je peux vous dire qu’aujourd’hui ma situation est redevenue telle qu’elle était avant mon ennui de santé. Merci pour votre honnêteté, votre intégrité, et pour les excellents conseils que vous m’avez offerts. Je recommanderai vos services sans aucune hésitation. »

LA SITUATION DE STÉPHANE

Tout se passait bien dans la vie de Stéphane. Il était en pleine santé, avait un bon boulot, des revenus intéressants, une maison qu’il payait depuis plusieurs années et une vie sociale bien remplie.

Jusqu’à ce que…

Un bon matin, Stéphane se lève, il ne se sent pas bien. Il se rend à l’hôpital où il apprend qu’il est en train de faire un infarctus. Heureusement, il a été vu à temps et se remet de cet épisode rapidement. Son médecin est cependant ferme; il doit prendre du repos durant plusieurs mois. Le problème est que Stéphane n’a aucune assurance salaire, il doit placer une demande afin d’obtenir des prestations d’assurance emploi. L’attente est longue et durant cette période Stéphane ne perçoit aucun revenu. Ses créanciers, eux, réclament leur versement mensuel.Stéphane devrait reprendre le travail dans quelques mois, mais il ne sera probablement jamais en mesure de rattraper le retard sur ses versements. Du moins, c’est ce qu’il croit. Cette situation génère un stress dont Stéphane n’a pas besoin durant sa convalescence.

Il prend donc rendez-vous avec un conseiller chez BRESSE, Syndics et Gestionnaires.

Stéphane a une maison qui est payée à plus de 50 %, une voiture libre de tout financement, une marge de crédit de 25 000 $ dans une banque bien connue et une carte de crédit dont le solde autorisé est loin d’être atteint.

Il est donc hors de question qu’il fasse faillite.

LA SOLUTION CHOISIE PAR STÉPHANE

Stéphane a communiqué avec ses créanciers afin de leur expliquer sa situation et leur demander d’être patients.

Stéphane a été très surpris par l’accueil de ses créanciers. Ils lui ont même proposé de suspendre ses versements pour quelques mois, afin de lui permettre de bien se remettre sur pieds.

Son créancier hypothécaire lui a donné rendez-vous après sa convalescence pour renégocier son hypothèque et lui octroyer une marge de crédit afin de concentrer ses dettes à un seul endroit.

Stéphane a pu agir à temps, grâce aux bons conseils de BRESSE, Syndics et Gestionnaires.

Personne n’est à l’abri d’un incident malencontreux

Les professionnels de BRESSE le savent et sont là pour vous